05.12.2008
Amina, Clarisse, Dominique et Virginie sont les heureuses lauréates du Prix Excellencia 2008
Départagées par les votes du grand public sur le site Web du Prix Excellencia, ces femmes de la high-tech ont ensuite été distinguées par un jury de personnalités de l’industrie, de la recherche, des associations féminines et des médias. Les lauréates du Prix Excellencia 2008 viennent de recevoir leur trophée lors d’une cérémonie au Press Club de France, sous le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République Française, de Monsieur Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, et de Madame Valérie Létard, Secrétaire d’Etat auprès de Monsieur le Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité, et de nombreuses personnalités.
Cette année encore, le Prix Excellencia récompense les femmes ingénieurs high-tech ayant démontré une certaine réussite tant sur le plan professionnel qu’en terme d’épanouissement personnel.
Quatre d’entre elles ont été désignées « Lauréate du Prix Excellencia 2008 » et ont reçu un magnifique Trophée ainsi que des cadeaux leur permettant de donner un nouvel élan à leur carrière.
Les lauréates concouraient dans trois catégories :
Catégorie « Recherche», Clarisse Dhaenens, enseignante-chercheuse au sein d'un laboratoire de l'INRIA (Institut Nationale de Recherche en Informatique et Automatique) à Lille
Catégorie « En Entreprise » : Dominique Altche, entrepreneure, en phase de lancement du projet "e-de.fr" au sein de l'incubateur Belle de Mai
« Prix Excellencia des Jeunes » : Virginie Simon, en convention CIFRE dans le cadre de son Doctorat à l'Université Paris VI
Madame Amina Dejean Bensaïd, ingénieure chez Texas Instruments France reçoit pour sa part le « Prix spécial du jury ».
18:19 Ecrit par Sonia Bressler dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes3000, histoire, droit, femmes, politique, parité, égalité
13.11.2008
Les femmes sous-représentées en politique et parmi les décideurs

L'ONG basée à Genève, qui organise en janvier de chaque année la réunion de Davos, précise que la Norvège, la Finlande et la Suède sont les pays qui ont le plus réduit l'écart entre les sexes, alors que l'Arabie saoudite, le Tchad et le Yémen arrivent en queue de classement.
Selon le document, les femmes ont en général acquis la quasi-parité avec les hommes pour l'accès à l'éducation et à la santé mais ces progrès ne se traduisent guère dans les sphères politiques et économiques, notamment au niveau des "décideurs".
"Ce sont autant de talents inexploités", estime Saadia Zahidi, responsable du Forum économique mondial.
Le rapport qui concerne 130 pays s'appuie notamment sur des données récoltées par les Nations unies à travers le monde.
L'Islande et la Nouvelle-Zélande arrivent en quatrième et cinquième positions dans ce palmarès. La Nouvelle-Zélande est le premier pays à avoir accordé le droit de vote aux femmes, en 1893.
Les Philippines, dont la présidence est occupée par une femme, Gloria Macapagal Arroyo, se classent sixièmes. L'Irlande est 8e, les Pays-Bas et la Lettonie sont 9e et 10e.
Les Etats-Unis ne font pas mieux que 27e et le Canada perd 13 places pour se retrouver en 31e position.
Parmi les grands pays européens, l'Allemagne est 11e, la Grande-Bretagne 13e et la France 15e.
La Russie occupe la 42e position, la Chine la 57e, le Brésil la 73e et l'Inde la 113e.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, Trinidad arrive en tête, à la 19e place du classement mondial, en raison notamment de l'augmentation du nombre de femmes au parlement.
L'Argentine, présidée par une femme, Cristina Kirchner, est 24e, juste devant Cuba, 25e.
En Afrique, le Lesotho est le pays où la parité est la mieux respectée et se classe 16e au classement mondial. Le Mozambique est 18e et l'Afrique du Sud 22e.
Les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord réalisent la moins bonne moyenne.
Laura MacInnis, version française Guy Kerivel
Source Le Monde
15:54 Ecrit par Sonia Bressler dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes 3000, association, onu, ong, femmes, histoire, actualité
11.08.2008
Elle, moins bien lotie que lui
Les femmes restent moins bien protégées contre les vicissitudes du marché du travail. Elles occupent plus de 82 % des postes à temps partiel.
Pas l’once d’une atténuation en 2007 : sur le marché du travail, les femmes restent de loin la catégorie la plus discriminée. On savait déjà que, pour trouver un emploi en France, mieux valait se prénommer Jean que Jeanne. L’INSEE nous le confirme dans son étude, au regard de l’année dernière.
Dernières embauchées, premières licenciées. « À tous les âges, il y a proportionnellement plus de chômeuses que de chômeurs, mais c’est entre vingt-cinq et quarante-neuf ans que les écarts sont les plus marqués (8,1 % contre 6,6 %) », affirment les auteurs de l’enquête, François Chevalier, Isabelle Macario-Rat et Anne Mansuy. Au total, sur les 2 215 000 personnes qui se déclarent au chômage, 1 121 000 sont de sexe féminin. Mais des disparités plus évidentes apparaissent en fonction de la catégorie socioprofessionnelle. Ainsi, 16 % des ouvrières n’ont pas d’emploi contre 9,5 % des ouvriers, alors que, dans les professions intermédiaires, les différences sont beaucoup moins importantes. Le niveau de diplôme n’y est malheureusement pas anodin : 22,7 % des chômeuses ont arrêté leur parcours scolaire après un brevet des collèges ou un CAP.
Or pour celles qui arrivent à surmonter ce premier obstacle du mauvais sort des statistiques qu’est l’ANPE, les embûches sont encore nombreuses sur la route qui mène à un emploi stable et sécurisé, égal à leurs compères masculins. Tout d’abord car hommes et femmes n’occupent pas les mêmes postes. « Près de la moitié des femmes sont employées, contre seulement 13 % des hommes ; (…) au sein des professions intermédiaires, les femmes sont plutôt infirmières, institutrices ou cadres B de l’administration, tandis que les hommes sont plutôt contremaîtres, agents de maîtrise ou techniciens », révèle l’étude de l’INSEE. Quant à la catégorie des cadres, les femmes restent encore sous-représentées : 13 % d’entre elles ont un poste à responsabilité, contre 18 % chez les hommes. Même dans les secteurs d’activité dits très « féminisés » que sont l’éducation, la santé et l’action sociale, les femmes se maintiennent à des postes de qualification intermédiaire.
Enfin, reste la plus emblématique des inégalités entre sexes dans le monde du travail : le temps partiel (très répandu parmi les employés). Plus de 82 % des emplois à la durée hebdomadaire incomplète restent occupés par des femmes. Pourtant seulement 29 % d’entre elles souhaitent travailler plus (36 % pour les hommes), selon l’INSEE. Même parmi les travailleuses de vingt-cinq à quarante-neuf ans, la proportion de femmes qui se déclarent en sous-emploi ne dépasserait pas 30,7 %. Des pourcentages qui pourraient trouver une explication dans la modification du questionnaire de l’INSEE, dénoncée en juin par le collectif Autres Chiffres du chômage. « Les enquêteurs ne demandent plus au salarié s’il souhaite travailler plus, mais s’il aurait souhaité travailler plus la semaine dernière. » Comme les salariés ont organisé leur vie personnelle, en particulier la garde des enfants, en fonction du temps partiel, cette nouvelle formulation de la question induirait beaucoup plus de réponses négatives.
Christelle Chabaud
Source L'Humanité
10:24 Ecrit par Sonia Bressler dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes 3000, Actions, Histoire, Portrait, Association, ONU, ONG

